Emploi : Les fonctions commerciales toujours très demandées

Présente dans tous les secteurs d’activité, la fonction commerciale offre un panel de métiers variés. À une époque où de nombreuses entreprises font faillite ou n’ont d’autres choix que de licencier, ce domaine ne cesse de se développer. Si vous avez la fibre commerciale et que vous recherchez un métier porteur, voici comment devenir un véritable pro.

Une sphère dynamique

Toute entreprise, de la PME à la multinationale, a besoin de professionnels mettant en avant ses produits ou ses services. Porter l’image d’une société, vanter ses mérites et fidéliser la clientèle sont les missions principales de tout bon commercial. En tant qu’éléments indispensables à la rentabilité des entreprises, ces pros sont donc assurés de trouver un travail. D’après une récente étude menée par le site d’emploi Talent.com, les annonces postées par les recruteurs n’ont d’ailleurs cessé d’augmenter en 2021 : + 43 % en moins d’un an.

Les primes et les commissions allant de pair avec le métier peuvent également être attractives, en plus du salaire de base. Les avantages en nature contribuent encore à motiver ces professionnels, qui peuvent souvent profiter d’un véhicule, d’un ordinateur et d’un téléphone de fonction, sans compter les chèques-vacances, les indemnités kilométriques…

Un éventail de métiers

Le secteur commercial est probablement l’un des plus diversifiés. Du chef de secteur au directeur commercial, en passant par le manager ou le chef de produit, il existe un vaste choix de postes. Sur le terrain, en magasin, en ligne ou au dépôt, les fonctions commerciales sont partout. Pour vous y retrouver, sachez qu’on divise classiquement ces professionnels en deux catégories. Les commerciaux sédentaires s’occupent pour leur part de la prospection téléphonique ou de la réception clientèle. Parmi eux se trouvent des conseillers clientèle, des responsables grands comptes ou des responsables en négociation, assignés au siège de l’entreprise ou en magasin.

À l’inverse, les commerciaux dits itinérants sont constamment sur le terrain. Ces professionnels ont pour mission de développer le chiffre d’affaires d’une clientèle déjà existante. Il peut s’agir de chefs de secteur, de VRP (pour vendeur, représentant et placier) ou de l’attaché commercial.

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Si vous souhaitez travailler dans le secteur commercial, pas de panique, on ne vous demandera pas forcément de suivre un cursus en particulier. Pour celles et ceux qui souhaiteraient intégrer rapidement la vie active, sachez qu’après avoir validé un CAP Commerce, vous pourrez obtenir un bac pro Vente (spécialisation prospection, négociation, suivi de clientèle), commerce ou Technicien conseil-vente, et vous lancer sur le marché de l’emploi. Néanmoins, gardez en tête que les entreprises affectionnent particulièrement les candidats détenteurs de BTS, une formation courte (bac + 2), souvent réalisée au sein d’un lycée et en alternance, le terrain étant un véritable plus. Les BTS Commerce-International, MCO (Management commercial opérationnel), NDRC (Négociation et digitalisation de la relation clients), ou encore Technico-commercial figurent en tête de liste des voies plébiscitées.

Vous voulez poursuivre vos études ? Il existe des bachelors à bac +3 qui vous permettront de multiplier les expériences à l’international. Citons par exemple le bachelor-licence Commerce marketing, le bachelor professionnel des CCI, ou le bachelor Marketing commerce et négociation. Autre possibilité : vous spécialiser après le BTS avec 1 an de licence professionnelle en commerce, en vente ou en économie-gestion.

Enfin, les plus motivés iront jusqu’au bac +5 en école de commerce pour décrocher un master ou un MBA (maîtrise en administration des affaires), sésame pour accéder à des postes à responsabilités et travailler à l’international.

Une pénurie de candidats

D’après le cabinet de recrutement Michael Page, 710.000 postes sont pourvus dans notre pays et les besoins sont énormes : il manquerait en moyenne 200.000 commerciaux. D’où vient cette pénurie ? Probablement du fait que les avantages ne sont plus aussi généreux qu’avant et que les profils des candidats ont tendance à s’appauvrir.

Face à ces difficultés, les entreprises n’ont d’autres choix que de recruter chez leurs concurrents ou par le biais de leur réseau. Il est donc très important de bien se former.

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Commercial ne veut pas dire vendeur

On assimile souvent le vendeur à un commercial. Pourtant, ces deux métiers sont bien différents. Le vendeur s’adresse au consommateur. On parle alors de B2C (business to consumer). Il s’agit d’utiliser des techniques marketing destinées au grand public, d’une entreprise vers les usagers. De son côté, le commercial travaille en B2B (business to business). L’activité commerciale se joue alors entre deux entreprises.

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